2 grandes catégories de soudages

Il existe 2 grandes catégories de soudages : les hétérogènes et les autogènes.

Les soudages hétérogènes

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Ils sont réalisés avec des métaux de nature et de densité différentes : la densité ou le poids relatif est le rapport de la masse d’un corps à son volume ; plus un corps est pesant par rapport à sa masse, plus grande est sa densité.

Traditionnels ou à chaud

Faibles

Soudage traditionnel faible

Soudage traditionnel faible

Ce sont des soudages réalisés à bas point de fusion, soit généralement en dessous de 200° et demandant presque toujours comme apport les métaux suivants, à l’état pur ou en alliage :

  • étain
  • plomb
  • zinc
  • cuivre

Forts

Là encore, on distingue :

  • les brasages
  • les soudo-brasages
Les brasages
Le brasage

Le brasage

Ce sont des soudages effectués à des températures de l’ordre de 450 / 500° avec pénétration du métal d’apport dans le joint, avec l’argent et les laitons comme métaux d’apport.

Les soudo-brasages

Ce sont des soudages réalisés à hautes températures, environ 800°, sans pénétration du métal d’apport et utilisant les laitons.

Pseudo-soudages ou soudages à froid

Pâte pour soudage à froid

Pâte pour soudage à froid

Ce sont des soudages exécutés au moyen de pâtes enrichis de :

  • métaux pulvérisés
  • matières plastiques à l’état pur
  • résines naturelles ou synthétiques
  • colles spéciales

Les soudages autogènes

Les autogènes sont réalisés au moyen de corps de même nature et de même densité :

  • par amollissement au feu et battage
  • par fusion : celle-ci étant produite par l’électricité, le gaz, la chaleur des fours solaires, la désintégration de la matière. Ils se font avec ou sans métal d’apport
  • par dissolution des matières : uniquement pour les matières synthétiques
  • par ultra-sons

Propriétés des métaux

Soudage autogène par fusion

Soudage autogène par fusion

Découvrons tout d’abord, ce que sont les métaux que nous désirons assembler ou réparer, quelles sont leurs provenances, leurs principales caractéristiques, leurs utilisations les plus courantes.

Cette énumération sera forcément incomplète et limitée aux métaux les plus usuels entrant dans les fabrications les plus courantes.

Les principales propriétés qui auront forcément une influence sur la façon de les unir sont :

  • la dureté : la résistance qu’ils présentent à l’usure ou aux outils avec lesquels on les travaille
  • la malléabilité : consiste dans la plus ou moins grande facilité que présente le métal à être travaillé
  • la ductibilité : capacité du métal d’être étiré, soit à froid, soit à chaud
Un bracelet en cuivre

Un bracelet en cuivre

  • l’élasticité : la possibilité que présentent certains métaux de retrouver leur forme initiale après avoir été pliés
  • la soudabilité : qualité qu’ont les métaux de pouvoir être assemblés à eux-même ou à d’autres, par l’utilisation de la chaleur, de la pression ou des 2 combinés
  • la ténacité : la résistance qu’ils offrent aux tractions et aux pressions
  • la conductibilité : la plus ou moins grande possibilité qu’ils présentent de transporter les courants électriques
  • la fragibilité : leur manque de résistance aux tractions et aux pressions
  • la fusibilité : température à laquelle les métaux entrent en fusion, c’est-à-dire quittent l’état primitif solide
  • l’impénétrabilité : les métaux ne laissent pas traverser : 2 corps ne peuvent en même temps occuper le même lieu dans l’espace
  • le poids : réside dans la force avec laquelle les corps sont attirés vers le centre de la terre
  • la porosité : consiste dans la présence de cavités entre les molécules constituantes, par exemple, la fonte est très poreuse
  • l’expansibilité : propriété qu’ont les corps de pouvoir, sous des influences extérieures, occuper un plus grand espace

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